J'arrive rapidement à sa boutique qui n'est qu'a
2 pas de mon appartement, évidemment !
Je la trouve postée devant la caisse,
déguisée en catin, trop maquillée et à
l'air aguicheur.

-Tiens je ne savais pas que tu tenais une maison close ?!
je lui lança rapidement
-Alors que fais tu ici, tu veux te faire plaisir ?
Tout me dégoute en elle, même sa façon
de parler est écoeurante.
-Pas vraiment puisque je suis là pour te parler.
-De ?
-De toi, moi, nos vies que tu t'éforces chaque jour de
détruire un peu plus.
Elle se met alors à rire
vulgairement.
-Pauvre petite Lliane qui croit toujours que le monde tourne
toujours autour d'elle. Quand vas-tu cesser de vivre ainsi ?

Elle se dirige d'un pas langoureux vers sa pile de
vêtements impeccablement plié pour les replier de
manière rapide et négligée, montrant ainsi sa
nérvosité qu'elle s'éfforce de cacher depuis
quelques minutes.
-Quand tu m'auras enfin laissé en paix chère
soeur.
Elle s'assit alors dans un fauteuil rose et m'observe
longuement. Ce regard me met extremement mal à l'aise mais
je reste impassible. Je dois lui montrer que le temps où
j'avais peur d'elle est résolument
terminé.

-Qu'est ce qui te fais croire que je vais arrêter de
gâcher les plus beaux moments de ta vie ? Qu'est ce qui te
fais croire que je vais arrêter quelque chose qui me fait
tellement jubiler. Crois-tu réellement que je vais stopper
une activité aussi passionante ?
-Je l'éspere parce que tout ça finira mal si tu ne
t'arrête pas maintenant, tu m'as tout pris alors s'il te
plais, laisse moi.
-Non me répond-elle calmement

Je reste en face d'elle les bras balants. Ne sachant que
dire ou quoi faire, j'essaye veinement d'articuler une phrase qui
meurt avant même d'être sorti de ma bouche. Finalement
j'arrive à décrocher un vague "pourquoi
?"
Elle me regarde alors d'un oeil amusé, comme si
j'étais un joué pret à être
détruit pas un gosse.

-Ma petite Lliane tant que tu vivras je serais toujours
là. Toujours autour de toi à détruire tout ce
que tu auras accomplis dans ta vie. Tu n'auras ni amour ni
tendresse ni pouvoir ni argent. Je ferais en sorte que tout
ça t'échappe et crois moi que j'y arriverais. C'est
toi qui à gâché ma vie petite conne. Je ne te
laisserais jamais en paix tu entends ? JAMAIS !
Je reste pétrifié quelques secondes pour
ensuite exploser une colère depuis longtemps
refoulée.

-Espéce de salope ! Je te jure que si tu touches aux gens
que j'aime je te le ferais payer trés cher. Tu ne t'en
sortira pas toujours bien petite trainée. J'irais jusque
devant les tribunaux si tu ne me lâches pas !

La laissant sur cette phrase, je fuis à
l'exterieur pour oublier cette soeur immonde et cette endroit
maudit.
suite ce soir ou au plus tard
demain.Bisous
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